Inventaire des systèmes d'IA
Tout ce qui est en service : outils souscrits par la DSI, fonctions IA activées dans vos logiciels métier et vos suites bureautiques, comptes personnels utilisés par les équipes. Sans inventaire, aucune qualification n'est possible, et l'inventaire réserve toujours des surprises.
Qualification par niveau de risque
Chaque usage est classé selon les quatre niveaux du règlement : interdit, haut risque, risque limité, risque minimal. La qualification tient à l'usage, pas à l'outil : le même assistant est à risque minimal pour rédiger un courrier et à haut risque pour trier des candidatures.
Écarts RGPD
Base légale, information des personnes, sous-traitance et transferts, durées de conservation, décisions automatisées de l'article 22, analyse d'impact quand elle est requise. En 2026, les contrôles de la CNIL viennent de là, pas du règlement IA.
Littératie et supervision humaine
Qui a été formé, sur quoi, avec quelle trace. Qui supervise les sorties des systèmes, avec quel pouvoir de les écarter. L'article 4 s'applique déjà ; l'article 14 sur la supervision humaine s'appliquera aux systèmes à haut risque.
Transparence et contenus générés
Chatbots publics, contenus marketing, images et vidéos générées, courriers automatisés : ce qui doit être annoncé, marqué ou signalé au titre de l'article 50, et ce qui est effectivement fait dans vos processus de publication.
Documentation et traçabilité
Ce que vous pouvez produire aujourd'hui si on vous le demande : documentation des systèmes, journaux, contrats fournisseurs, politique d'usage. C'est le socle de l'auditabilité, exigée demain pour le haut risque et utile dès maintenant pour tout litige.