Les grands assistants (ChatGPT, Claude, Gemini, Microsoft Copilot, Vibe de Mistral AI) sont à la portée de toutes les entreprises. Un siège ChatGPT Business affiche 21 € par mois en France, Microsoft Copilot Business 18,20 € HT en engagement annuel (grilles relevées début octobre 2026), et Gemini fait partie des forfaits Google Workspace. L'abonnement n'est donc plus l'obstacle. Ce qui manque presque partout, c'est la place de l'outil dans le travail : quelle tâche, quelles données, qui relit. Une mission de conseil répond à ces trois questions avant de déployer l'IA générative dans toute l'entreprise.
L'IA est entrée dans vos bureaux avant toute règle
Selon le Baromètre du numérique 2026 du Crédoc, 48 % des personnes de 12 ans et plus utilisaient l'IA générative en juin 2025, contre 20 % en 2023. Une bonne partie de vos collaborateurs a donc déjà ses habitudes : comptes personnels, documents clients collés dans des outils que personne n'administre, autant de méthodes que de personnes. Un audit remet de l'ordre. Il recense ces usages, classe les tâches candidates d'après les heures qu'elles mobilisent, leur faisabilité et leur risque (données personnelles, secret des affaires, AI Act), puis propose une trajectoire que la direction arbitre en connaissant les coûts.
Ce que l'AI Act demande à une entreprise qui utilise l'IA, au 7 octobre 2026
Le règlement (UE) 2024/1689, ou AI Act, en vigueur depuis le 1er août 2024, s'applique morceau par morceau. Son article 4 a pris effet le 2 février 2025, et l'Omnibus l'a réécrit en juillet 2026. Il attend désormais des entreprises qu'elles agissent pour faire progresser la culture IA de leurs équipes et des personnes qui utilisent ces outils pour leur compte. Aucun seuil individuel ni certificat n'est requis ; garder trace des formations suivies dans un registre interne suffit. L'article 50 produit ses effets depuis le 2 août 2026 et oblige à prévenir le public qu'il converse avec un assistant automatique, ou qu'un contenu diffusé sort d'une IA. Les obligations qui visent les systèmes classés à haut risque par l'annexe III, par exemple le tri automatisé de candidatures, attendront décembre 2027 : l'Omnibus sur l'IA, règlement (UE) 2026/1744, les a reportées. Rédiger un mail avec Copilot relève du risque minimal et n'entraîne aucune obligation propre à l'AI Act ; le RGPD, lui, s'applique dès qu'une donnée personnelle passe dans l'outil. Nos missions posent donc une charte d'usage, la liste des données exclues, un référent et une relecture humaine des contenus envoyés à l'extérieur. Le détail figure sur notre page gouvernance de l'IA et conformité à l'AI Act.
Le même responsable, de la recommandation à l'outil utilisé
Quand une mission de conseil s'arrête à la remise du rapport, le chantier repart chez un intégrateur qui n'a assisté à aucun entretien, et une partie du besoin se perd en route. Chez Masteria, les développeurs de notre agence de développement IA construisent les outils retenus, puis les formateurs du réseau forment ceux qui s'en servent, du comité de direction (avec la formation IA pour dirigeants) aux équipes de terrain. Le consultant qui a mené le diagnostic reste présent jusqu'au bilan. Conseil et développement se facturent au forfait ; votre OPCO ne peut financer que la formation.
Choisir un modèle sans s'enfermer chez un éditeur
L'offre bouge tous les mois. OpenAI, Anthropic, Google et Microsoft proposent des modèles propriétaires, accessibles seulement par leurs services ; Mistral AI diffuse en plus des modèles à poids ouverts, que l'on peut installer sur ses propres machines ; et chaque offre a ses règles d'hébergement des données. Le bon choix dépend de vos logiciels (Microsoft 365, Google Workspace, ERP, CRM), de la sensibilité de vos dossiers et du coût par utilisateur. Nous pesons ces critères sans préférence de marque. Quand la décision mène à un développement, nos développeurs écrivent les outils IA sur mesure ; pour les tâches répétitives, notre agence d'automatisation IA monte les flux. Le consultant vérifie que ce qui est livré correspond à ce qui a été décidé.
Quels résultats une mission de conseil IA doit-elle laisser ?
Une mission réussie laisse trois traces que l'on peut vérifier : des outils en service sur les tâches choisies, des personnes capables de les utiliser et de les faire évoluer, des indicateurs suivis par la direction. Les objectifs s'écrivent par tâche avant la formation (délai pour chiffrer une demande de prix, heures consacrées aux transporteurs, ressaisies évitées), la situation initiale se chiffre pendant la séance et le bilan arrive un mois plus tard. Les quatre missions présentées plus bas montrent ce déroulé, d'une équipe de trois personnes à un industriel de plusieurs milliers de salariés.
Plusieurs portes d'entrée existent selon votre situation. Le diagnostic IA donne une première lecture, courte, de votre maturité et de vos premiers chantiers. L'audit IA complet s'adresse à la direction qui veut tout examiner avant d'investir : données, conformité, feuille de route chiffrée. L'accompagnement IA dans la durée suit le déploiement jusqu'aux habitudes prises, avec l'acculturation des équipes. Pour les décisions de comité de direction, le conseil en stratégie IA produit une feuille de route que l'on peut arbitrer. Côté données, le conseil data et IA ne prépare que ce que vos cas d'usage exigent. Pour estimer un budget, partez des fourchettes de notre page prix d'un projet IA. Pour comparer les prestataires, lisez nos guides des familles de prestataires IA, du meilleur cabinet de conseil IA et de la meilleure agence IA. Enfin, les usages de l'IA classés par secteur donnent des exemples propres à votre métier.
Un projet se dessine dans votre entreprise ? Réservez 30 minutes de cadrage : nous regarderons ensemble la tâche à outiller en premier et la porte d'entrée qui vous convient.