Ce que fait notre agence IA à Genève
Pour une banque, une société de négoce, une organisation internationale ou une PME du canton, nos trois métiers partagent une contrainte : chaque traitement de données doit pouvoir être justifié devant votre conformité, votre société d'audit ou votre autorité de surveillance.
Les cartes ci-dessous traduisent cette contrainte en livrables. Nous intervenons depuis Lyon, sans adresse en Suisse, et nous travaillons en français ; le devis forfaitaire de chaque mission arrête le périmètre, les livrables, le calendrier et le prix avant toute signature.
Conseil et stratégie IA
Le conseil qualifie d'abord votre situation : établissement assujetti à la FINMA ou non, fonction essentielle ou non, données couvertes par un secret légal ou contractuel. Il produit l'inventaire de vos applications d'IA avec leur classement par risque, tel que la FINMA l'examine chez les assujettis, et une feuille de route qui tient compte du calendrier de vos comités.
- Qualification réglementaire de chaque usage
- Inventaire et classement des risques
- Feuille de route calée sur vos comités
Développement d'outils et d'agents sur mesure
Les assistants et les agents que nous développons ont un lieu de traitement, une durée de conservation et des accès décidés avec votre conformité, puis consignés dans la documentation. Chaque version passe des tests fixés à l'avance, avec leurs indicateurs, et le code source vous est livré, pour que vos équipes ou un autre prestataire puissent reprendre l'outil.
- Lieu de traitement choisi et écrit
- Tests et indicateurs fixés à l'avance
- Code remis pour la reprise
Automatisation des processus
Nous automatisons les contrôles et les saisies qui pèsent sur les équipes d'exploitation : rapprochement de confirmations de transaction, préparation de dossiers d'ouverture de compte, extraction de données de relevés. L'outil signale, la personne décide, et chaque correction manuelle est conservée pour améliorer l'outil.
- Rapprochements et contrôles préparés
- Décision laissée au collaborateur
- Corrections conservées et revues
Du conseil à la solution livrée, sous un même toit. Nous ne nous arrêtons pas à la recommandation : nous concevons et développons les agents et les outils qui en découlent. Pour le détail de cette capacité de build, consultez notre agence de développement IA et nos outils IA sur mesure ; pour les chaînes de traitement répétitives, la page automatisation IA.
Pourquoi une agence IA pour les entreprises à Genève ?
La banque privée et le négoce manipulent des volumes documentaires considérables sous fortes contraintes de confidentialité et de conformité : reporting client, due diligence, suivi opérationnel, reporting de marché. Les organisations internationales produisent et traduisent en continu des rapports multilingues. Ces usages se prêtent aux agents IA et aux automatisations, à condition de respecter le secret professionnel et un cadre de gouvernance strict. Une agence IA aide à cadrer ces sujets sensibles, puis à développer des outils conçus pour rester sous contrôle.
Le tissu économique à Genève
Genève est l'une des grandes places mondiales de la finance et de la banque privée, avec un tissu dense de gérants de fortune et d'établissements bancaires. La ville est aussi une grande place du négoce de matières premières et accueille une forte concentration d'organisations internationales et d'ONG, dans un environnement multilingue. L'horlogerie, les arômes et les parfums complètent ce paysage à très haute valeur ajoutée, structuré autour de la Suisse romande et du bassin lémanique.
Notre présence à Genève
L'équipe Masteria est basée à Lyon, à moins de 2 heures de Genève en train direct. La proximité permet des ateliers de cadrage et des points d'avancement en présentiel sur le bassin lémanique, complétés par du distanciel pour le développement et le suivi. Nous n'avons pas d'agence physique à Genève : nous intervenons depuis Lyon avec une présence terrain ponctuelle, et facturons hors taxes, le traitement de la TVA étant précisé au devis.
Des prestations adaptées aux secteurs à Genève
Banque privée et gestion de fortune
Pour un établissement de la place, des agents de synthèse documentaire et de reporting client, et des automatisations de revue de dossiers conçues dès le départ pour la confidentialité et la traçabilité.
Négoce de matières premières
Pour une trading house romande, des outils de production de rapports de marché, de traduction technique structurée et de suivi opérationnel branchés sur les flux internes.
Organisations internationales et pharma
Pour une organisation internationale ou un acteur des arômes et parfums, des outils de rédaction et de synthèse multilingues, et des automatisations de mise en forme de documents volumineux.
À Genève, les règles de secret et d'externalisation dessinent l'outil d'IA avant ses fonctions
Les organisations internationales, les missions permanentes et les consulats forment la première branche d'emploi du canton de Genève : 30 983 postes en équivalents plein temps, chiffre de 2023 publié en mai 2026 par l'OCSTAT, l'office cantonal de la statistique. Les services financiers comptent 25 726 emplois, soit 7,1 % du total, et pèsent 12,0 % de la valeur ajoutée cantonale. Ces employeurs manipulent des données couvertes par un secret, une immunité ou un contrat. Un outil d'IA s'y conçoit à partir de trois questions : qui peut lire quoi, où les données sont traitées, comment l'établissement reprend l'outil si le prestataire s'en va.
La circulaire FINMA 2018/3 exige qu'une banque puisse reprendre ce qu'elle externalise
Pour une banque, une maison de titres, une assurance ou un gestionnaire de fortune collective, la circulaire FINMA 2018/3, dans sa version en vigueur depuis le 1er janvier 2021, encadre l'externalisation des fonctions essentielles. Elle demande une analyse de risque avant le contrat. Elle exige que la réintégration ordonnée de la fonction, ou son transfert à un autre prestataire, soit garantie, et que le choix du prestataire tienne compte des conséquences d'un changement.
Un outil d'IA développé sur mesure répond à cette exigence dès sa conception. Nous remettons le code source, la documentation et les procédures d'exploitation, qui permettent à la banque de reprendre l'outil en interne ou d'en transférer la maintenance. Quand le prestataire n'est pas assujetti à la FINMA, la circulaire prévoit qu'il s'engage par contrat à fournir à la FINMA les renseignements et documents dont elle a besoin ; cet engagement entre alors au contrat de mission.
La FINMA examine l'inventaire, les tests et la vérification indépendante des outils d'IA
Dans sa communication 08/2024 du 18 décembre 2024, la FINMA constatait qu'il n'existe pas de législation propre à l'IA en Suisse, et que les exigences de gouvernance du droit des marchés financiers en couvrent les risques. Elle a passé en revue sept domaines : gouvernance, inventaire et classification des risques, qualité des données, tests et surveillance constante, documentation, explicabilité, vérification indépendante. Pour elle, le risque d'une application dépend de sa complexité, de son autonomie, de son champ d'application et de son intégration dans les processus.
Pour les applications importantes, la FINMA regarde si la documentation décrit leur but, leurs données, leurs limites et leurs solutions de repli. Elle vérifie aussi que l'établissement analyse les cas où l'utilisateur a ignoré ou modifié le résultat, parce que ces corrections révèlent des faiblesses. En cas d'externalisation, elle cherche des tests, des contrôles et des clauses contractuelles supplémentaires sur les compétences et les responsabilités. Nous livrons ce dossier avec l'outil, et la trace des corrections dès la mise en service.
La loi sur la protection des données s'applique déjà à chaque outil d'IA
Le 12 février 2025, le Conseil fédéral a décidé de ratifier la Convention du Conseil de l'Europe sur l'IA et d'apporter au droit suisse les modifications nécessaires, en poursuivant les travaux par secteur, comme la santé et les transports. Dans l'intervalle, le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) l'a rappelé en mai 2025 : la loi en vigueur depuis le 1er septembre 2023 s'applique directement aux traitements fondés sur l'IA, et leurs fabricants, fournisseurs et utilisateurs doivent en rendre transparents le but, le fonctionnement et les sources de données.
Deux articles de la loi pèsent sur la conception d'un outil. L'article 7 impose de protéger les données dès la conception et par défaut, avec des préréglages qui limitent le traitement au minimum requis par sa finalité. L'article 21 oblige à informer la personne de toute décision prise exclusivement par un traitement automatisé qui l'affecte de manière significative, et lui permet d'exiger qu'une personne physique la revoie. Nous concevons donc nos outils pour qu'un collaborateur valide chaque décision qui engage un client.
Le lieu de traitement se choisit déploiement par déploiement
La documentation de Microsoft Foundry, mise à jour en août 2026, distingue trois familles de déploiement pour ses modèles. Un déploiement global peut traiter les requêtes dans n'importe quelle région Azure. Un déploiement en zone de données reste dans la zone désignée, et la zone européenne suit la frontière de données de l'Union définie par Microsoft, qui peut inclure des pays de l'AELE (Association européenne de libre-échange) comme la Suisse. Un déploiement standard traite les requêtes dans la géographie Azure que vous choisissez.
Microsoft précise que les nouveaux modèles arrivent d'abord en déploiement global, et en dernier dans les déploiements par géographie, sans date garantie. Le choix devient un arbitrage entre le modèle le plus récent et le lieu de traitement le plus restreint. Il se fait avec votre conformité au cadrage, s'écrit dans le dossier de l'outil et se revoit à chaque changement de modèle. Les autres éditeurs publient leurs propres options, que nous comparons selon la même grille.
Le négoce et la gestion de fortune ne protègent pas les mêmes secrets
Selon l'OCSTAT, le commerce de gros, qui comprend le négoce de transit, a gagné 6,0 points de part de la valeur ajoutée cantonale entre 1995 et 2023, alors que sa part de l'emploi reculait de 0,4 point. Dans ce commerce, les marchandises sont achetées à l'étranger et revendues sans passer par la Suisse. Le secret y est commercial : prix, contreparties, volumes, conditions de livraison. Un outil de négoce se conçoit d'abord à partir des clauses de confidentialité de vos contrats.
Un gestionnaire de fortune relève de la loi fédérale sur les établissements financiers (LEFin). Son article 69 prévoit jusqu'à trois ans de peine privative de liberté, ou une peine pécuniaire, contre l'organe, l'employé ou le mandataire d'un établissement financier qui révèle un secret reçu ou appris dans l'exercice de ses fonctions. Enfin, une entreprise genevoise dont les systèmes d'IA produisent des résultats utilisés dans l'Union peut aussi relever de l'AI Act, le règlement de l'UE sur l'intelligence artificielle, selon son article 2 : le classement des usages se fait alors pour les deux droits.
| Texte | Ce qu'il demande | Ce que nous livrons |
|---|---|---|
| Circulaire FINMA 2018/3 (banques, assurances, gestionnaires de fortune collective) | Analyse de risque, inventaire, contrat écrit, réintégration ou transfert garantis | Description du service pour l'inventaire, code source et documentation pour la reprise |
| Communication FINMA 08/2024 | Inventaire des applications, tests, documentation, vérification indépendante | Dossier de l'outil et trace des réponses corrigées par les utilisateurs |
| LPD, article 7 | Protection des données dès la conception et par défaut | Préréglages qui limitent les données traitées au minimum utile |
| LPD, article 21 | Information et revue humaine des décisions individuelles automatisées | Validation par un collaborateur avant toute décision qui engage un client |
| LEFin, article 69 | Secret professionnel des établissements financiers | Développement sur données fictives ou anonymisées jusqu'à l'approbation de la production |
| AI Act, article 2 | Application aux systèmes dont les résultats sont utilisés dans l'Union | Classement des usages au regard du règlement européen quand vos clients y sont |
Mise en situation : une société de négoce rapproche ses confirmations de transaction
Cet exemple est construit pour illustrer la démarche. Prenons une société de négoce de métaux de trente personnes, installée à Genève. Son équipe des opérations reçoit chaque jour, en anglais, les confirmations envoyées par ses contreparties, et les compare à la main aux transactions saisies dans son logiciel. Un écart sur une tolérance de quantité ou sur une période de chargement se découvre parfois au moment de la facture.
- Réunir avec l'équipe des opérations un échantillon de confirmations passées et les écarts déjà relevés à la main, puis faire valider par la direction ce qui peut servir aux tests.
- Écrire la liste des champs à comparer : produit, quantité et tolérance, prix ou formule de prix, période de chargement, Incoterm (la règle de la Chambre de commerce internationale qui répartit frais et risques du transport).
- Choisir le lieu de traitement avec la direction et l'écrire dans la proposition : type de déploiement, région, durée de conservation, accès.
- Construire l'outil qui extrait ces champs, les compare à la transaction saisie et liste chaque écart avec la phrase qui le justifie, puis le tester sur l'échantillon.
- Mettre en service avec une règle simple : l'outil signale, l'opérateur décide, et chaque écart corrigé à la main est conservé pour la mise à jour suivante.
Ce que vous obtenez. L'équipe reçoit, pour chaque confirmation, la liste des écarts à vérifier et la phrase source de chacun. Le temps gagné se mesure sur votre volume de transactions, avec vous, après quelques semaines d'usage ; nous ne promettons aucun chiffre avant cette mesure.
Les pièges à connaître
Il donne accès aux modèles les plus récents et peut traiter vos requêtes dans n'importe quelle région. Pour des données de clients, le lieu de traitement se choisit avec la conformité avant le premier test.
Si la banque qualifie l'outil d'externalisation d'une fonction essentielle, il entre dans l'inventaire avec son prestataire et ses sous-traitants, comme le demande la circulaire 2018/3.
Le secret professionnel ne connaît pas de phase pilote. Les essais se font sur des données fictives ou anonymisées tant que l'environnement de production n'est pas approuvé.
Une réponse ignorée ou modifiée signale une faiblesse de l'outil. La FINMA regarde si ces cas sont analysés ; conservez-les et revoyez-les à chaque mise à jour.
Une société genevoise dont les résultats d'IA servent des clients à Annecy ou à Lyon peut entrer dans le champ du règlement européen. Vérifiez où vos clients utilisent ces résultats avant de conclure qu'un usage y échappe.
Ancrer les usages après le déploiement
Les collaborateurs qui utilisent l'outil doivent savoir repérer une réponse douteuse et la corriger, car ces corrections alimentent la surveillance de l'outil. Nous les formons en français, sur place à Genève ou en visio, sur l'outil livré et sur des documents validés par la conformité.
Aucun OPCO ne prend en charge la formation d'une entreprise suisse : la journée intra, à 1 980 € HT, se règle sur votre budget de formation, et le devis indique comment la TVA est traitée.
Le déroulé d'une mission à Genève
Situer l'activité au regard de la FINMA
Lors d'un premier entretien de 30 minutes, offert et mené à distance, nous situons votre activité face aux règles de la FINMA, à la loi sur la protection des données et à vos contrats. Le devis forfaitaire vous parvient ensuite.
Un atelier avec la conformité, dans vos bureaux
Le cadrage réunit le métier, la conformité, la sécurité informatique et, si vous en avez nommé un, votre conseiller à la protection des données. Ensemble, nous qualifions chaque usage et nous écrivons ce qui peut sortir de vos systèmes, et vers quel lieu de traitement.
Développer sur des données de test
Le développement avance depuis Lyon, sur des données fictives ou anonymisées que votre conformité a validées. Les données de clients n'entrent dans l'outil qu'après l'approbation de l'environnement de production.
Remettre le dossier avant la mise en service
Nous livrons la documentation que la FINMA décrit pour les applications importantes : but de l'outil, sélection et préparation des données, choix du modèle, mesures de performance, hypothèses, limites, tests, contrôles et solutions de repli.
Passer la main et suivre les corrections
Dans vos locaux genevois, nous transmettons le code, les procédures d'exploitation et les accès à l'équipe désignée. Les réponses que les utilisateurs ont ignorées ou modifiées sont ensuite suivies, parce qu'elles signalent les points faibles de l'outil.
Questions fréquentes — agence IA à Genève
Vous comparez plusieurs prestataires ? Lisez notre guide meilleure agence IA : comment choisir en 2026.
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Explorer nos expertises et notre méthode
Pour comprendre comment nous adaptons l'IA à votre activité à Genève, parcourez notre expertise IA par secteur et notre panorama de solutions IA par cas d'usage. Le déroulé d'une mission, du cadrage au transfert, est détaillé dans notre méthode de projet IA. Et si vous hésitez sur le périmètre, le diagnostic IA est l'offre d'entrée qui cadre le besoin avant tout développement. Pour une PME ou une TPE, le format dédié est décrit dans notre page conseil IA pour PME, et la gouvernance à temps partagé dans la page Chief AI Officer. Une question précise ? Contactez notre équipe.
Un cabinet spécialisé IA, indépendant des éditeurs
Masteria, cabinet spécialisé en intelligence artificielle fondé à Lyon en 2022 par Mathias Nizan, n'a qu'un seul métier : l'IA. Les missions sont menées par Mathias et par un réseau d'intervenants indépendants, expérimentés et pédagogues. L'indépendance vis-à-vis des éditeurs garantit une recommandation qui suit votre intérêt, pas un catalogue. Nos études de cas et notre revue de presse montrent ce travail en situation.

Mathias Nizan
Fondateur de Masteria, conseil et architecture de solutions IA
Mathias Nizan a fondé Masteria en 2022 à Lyon. Cabinet spécialisé uniquement sur l'intelligence artificielle et indépendant des éditeurs, Masteria a formé plus de 1 500 professionnels et accompagne PME, ETI et grands groupes, du cadrage stratégique au développement des solutions sur mesure, en Europe, aux États-Unis et en Inde.
« L'intelligence artificielle ne remplace pas les humains. Elle décuple leur potentiel. »
Sources et références officielles
Pour vérifier nos engagements (certification qualité, financement) et approfondir l'outil concerné :
- Qualiopi, Ministère du Travail : la certification qualité qui rend nos formations finançables.
- Les OPCO, Ministère du Travail : le fonctionnement du financement de la formation par votre opérateur de compétences.
