Le 2 août, l'obligation d'étiqueter les contenus générés par intelligence artificielle entre en application dans toute l'Union européenne
L'article 50 de l'AI Act (le règlement européen sur l'IA) impose trois choses à quiconque déploie ces outils : prévenir un utilisateur qu'il parle à une machine et non à un humain, marquer comme artificiels les images, vidéos, sons et textes d'intérêt public produits ou modifiés par IA, et signaler explicitement les hypertrucages (les deepfakes, ces montages réalistes qui font dire ou faire à quelqu'un ce qu'il n'a jamais fait). Le manquement expose à une amende pouvant atteindre 15 millions d'euros ou 3 % du chiffre d'affaires mondial, selon le montant le plus élevé. Google a confirmé sa signature du code de bonnes pratiques européen sur la transparence et annonce qu'il marquera et étiquettera l'ensemble de ses contenus génératifs en Europe. Le texte cible d'abord les organisations qui publient : services marketing, communication, support client, rédactions, plus que les laboratoires qui entraînent les modèles.

