Ce que nous faisons pour la logistique et le transport
Pour un transporteur, un commissionnaire ou un chargeur, nous partons des délais et des documents qui coûtent : réserves, litiges, factures, consultations, preuves de livraison.
Nous observons d'abord une journée d'exploitation et une semaine de litiges réels, puis nous chiffrons ce que chaque flux consomme en temps et en montants perdus. Les assistants travaillent ensuite dans le TMS (le logiciel de gestion du transport), le WMS (celui de l'entrepôt) ou l'ERP que vous utilisez déjà. La proposition forfaitaire qui suit liste les flux couverts et les indicateurs de départ.
Conseil et stratégie IA
Nous suivons une expédition de la commande à l'encaissement : prise de commande, consultation des transporteurs, préparation, livraison, réserves, facturation. Pour chaque étape, nous relevons le temps passé, les ressaisies et les délais légaux en jeu. Vous recevez une matrice des cas classés par gain et par faisabilité, avec les indicateurs à relever avant tout développement.
- Lecture du flux jusqu'à l'encaissement
- Délais légaux cartographiés
- Indicateurs relevés avant le projet
Développement d'agents et d'outils sur mesure
Nous développons des assistants pour l'exploitation et l'administration des ventes : consultation des transporteurs avec comparaison des offres, dossier de litige assemblé à partir de la lettre de voiture et des photos, contrôle d'une facture contre la commande et la clause d'indexation. Chaque assistant cite ses pièces et laisse la décision à l'exploitant ou au comptable.
- Consultation et comparaison des transporteurs
- Dossiers de litige pièces à l'appui
- Contrôle des factures de transport
Automatisation des processus
Nous automatisons ce qui tourne chaque jour sur les quais et dans les bureaux : conversion d'un fichier d'entrepôt en import ERP avec contrôle des totaux, réponse aux demandes de statut, alerte avant l'échéance d'une réserve, calcul de l'information sur les gaz à effet de serre de chaque prestation. Les automatisations écrivent dans vos outils après contrôle, et chaque écart remonte à une personne nommée.
- Imports d'entrepôt contrôlés
- Alerte avant chaque échéance de réserve
- Information GES calculée par prestation
L'IA dans la logistique et le transport : où se crée la valeur ?
La logistique et le transport sont des métiers de flux, de délais et de documents. L'exploitation jongle avec les tournées, les aléas, les retards et un flux documentaire dense : bons de transport, lettres de voiture, documents douaniers, factures, réclamations. Les marges sont serrées et le temps d'exploitation est précieux. L'IA générative et l'automatisation créent de la valeur sur le traitement documentaire (extraction, contrôle, rapprochement), sur l'assistance à l'exploitation (qualification des aléas, préparation des décisions) et sur la relation avec les clients chargeurs et les transporteurs (suivi, réponses au statut). L'optimisation fine des tournées relève d'algorithmes spécialisés, que l'IA générative complète sur la partie interface, décision assistée et communication. Les données circulent déjà dans le TMS et le WMS : l'enjeu est de les exploiter mieux.
Les difficultés que nous adressons
Flux documentaire dense et manuel : lettres de voiture (CMR à l'international), documents douaniers, factures à contrôler et à rapprocher.
Exploitation sous pression des aléas : retards, ruptures, réclamations à qualifier et à traiter vite, avec une information dispersée.
Relation chargeurs et transporteurs chronophage : demandes de statut, suivi des expéditions, réponses répétitives au quotidien.
Données réparties entre TMS, WMS, télématique et e-mails, peu exploitées de manière unifiée.
Des prestations concrètes pour la logistique et le transport
Traitement documentaire transport et douane
Une automatisation qui extrait et contrôle les informations des documents de transport (lettres de voiture, bons, documents douaniers, factures), les rapproche de vos systèmes et signale les écarts, pour réduire la saisie et les erreurs.
Assistant d'exploitation et de qualification des aléas
Un assistant qui aide l'exploitation à qualifier les aléas (retards, ruptures, incidents), rassemble l'information dispersée et prépare la décision, en laissant l'arbitrage à l'exploitant.
Suivi des expéditions et réponses de statut automatisées
Une automatisation qui répond aux demandes de statut des chargeurs et clients à partir de vos données de suivi, et alerte sur les expéditions à risque, pour désengorger le service client transport.
Aide à l'optimisation et à la planification des tournées
Une couche d'assistance qui exploite vos données de planification et de télématique pour appuyer les décisions de tournées et de chargement, en complément de vos outils d'optimisation, avec une interface claire pour l'exploitant.
Copilote pour le service client et les réclamations
Un copilote branché sur vos données d'expédition et vos procédures, qui aide à traiter les réclamations et à formuler des réponses cohérentes, avec passage à l'humain sur les cas sensibles.
Recherche documentaire sur procédures et réglementation transport
Un outil de recherche par le sens sur vos procédures internes et la réglementation applicable (transport, douane, ADR), avec réponses sourcées, pour aider les équipes à trouver vite la bonne règle.
Données opérationnelles, intégration TMS/WMS et fiabilité
En logistique et transport, la valeur dépend de l'intégration aux systèmes d'exploitation (TMS, WMS, télématique) et de la fiabilité des informations : une réponse de statut erronée ou un document mal extrait a un coût opérationnel immédiat. Nous concevons les solutions pour s'intégrer à votre existant via des connecteurs et des API, avec contrôle des extractions, garde-fous sur les réponses automatiques et passage à l'humain sur les cas sensibles. Les données restent dans un périmètre maîtrisé, conforme au RGPD pour les données personnelles de contact.
En transport, l'IA se rembourse sur les délais et les écarts que personne n'a le temps de suivre
Selon l'Insee, 9 % des entreprises de transport et d'entreposage de 10 salariés ou plus utilisaient l'IA en 2025. Pondéré par l'emploi, le taux monte à 66 % : les grands groupes s'équipent, la plupart des entreprises du secteur n'ont pas encore commencé. Le métier se joue pourtant sur des délais courts. Après une livraison abîmée, le destinataire dispose de trois jours, jours fériés non compris, pour notifier au transporteur une protestation motivée (Code de commerce, article L133-3). Un assistant bien placé tient ce délai à la place d'un tableur.
Une réserve tardive coûte le litige entier
En transport national, la réception des marchandises éteint toute action contre le transporteur pour avarie ou perte partielle si le destinataire n'a pas notifié sa protestation motivée dans les trois jours, par acte extrajudiciaire ou lettre recommandée (article L133-3). L'action elle-même se prescrit par un an (article L133-6). Quand la prise en charge et la livraison ont lieu dans deux pays différents, la convention CMR, signée à Genève le 19 mai 1956, s'applique : une avarie non apparente appelle des réserves écrites dans les sept jours, dimanches et jours fériés non compris, et un retard n'ouvre droit à indemnité que sur réserve écrite dans les 21 jours (article 30).
Ces délais tombent sur des quais qui reçoivent plusieurs livraisons par jour. Un assistant lit la lettre de voiture annotée, les photos et le bon de livraison, qualifie l'avarie, calcule l'échéance et prépare le courrier de protestation que le responsable signe. Pour une avarie apparente en international, les réserves se portent au plus tard à la livraison : l'assistant relit celles écrites sur la lettre de voiture et vérifie qu'elles indiquent la nature de la perte ou de l'avarie.
La facture d'un transporteur se rapproche de la commande et de l'indexation énergie
Depuis le 1er janvier 2023, l'article L3222-1 du Code des transports prévoit que le prix d'un transport routier de marchandises se révise de plein droit pour suivre la variation du coût de l'énergie de propulsion, quand le contrat mentionne ces charges. La même règle vaut pour l'énergie des groupes frigorifiques autonomes. La facture doit faire apparaître ces charges. Pour un chargeur qui travaille avec plusieurs transporteurs, chaque facture appelle donc un calcul de contrôle.
Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise doit pouvoir recevoir ses factures électroniques par une plateforme agréée, l'intermédiaire immatriculé par l'administration fiscale. L'émission électronique s'impose déjà aux grandes entreprises et aux ETI (entreprises de taille intermédiaire), et s'imposera aux PME et aux micro-entreprises le 1er septembre 2027, rappelle Service Public. L'IA prend alors en charge le rapprochement : commande, preuve de livraison, grille tarifaire, indexation. Elle prépare la contestation d'un écart, que le comptable envoie.
Pour un chargeur, la consultation des transporteurs fait un bon premier cas
Sans service transport, chaque expédition hors contrat déclenche le même travail : rédiger la demande, l'envoyer à plusieurs transporteurs, relancer, comparer des offres écrites dans des formats différents, puis confirmer. Un assistant rédige la demande à partir de la commande, lit les réponses et propose un choix argumenté sur le prix, le délai et les conditions. L'exploitant valide et envoie la confirmation. Le gain se mesure sur un seul chiffre : le temps passé par consultation, avant et après.
Selon l'Insee, la logistique reste une finalité rare de l'IA, sauf dans le commerce, où 21 % des entreprises qui utilisent l'IA la citent. Pour une PME qui expédie, l'avance se prend donc sur des tâches répétées : demander, comparer, confirmer, puis vérifier que la facture correspond à l'offre retenue. Les pièces de la consultation servent ensuite au contrôle des factures et au suivi des litiges.
L'information GES de chaque prestation est une obligation de document
Toute personne qui commercialise ou organise une prestation de transport doit informer le bénéficiaire de la quantité de gaz à effet de serre (GES) émise (Code des transports, article L1431-3). Le ministère de la Transition écologique estime à environ 85 000 le nombre d'entreprises concernées : transporteurs, commissionnaires, déménageurs, agences de voyages. Depuis le 1er juin 2017, l'obligation couvre tous les gaz à effet de serre. Le calcul suit quatre niveaux de précision, des valeurs par défaut fixées par le ministre chargé des transports aux valeurs mesurées par l'entreprise.
La formule est connue ; le travail tient dans la collecte : distances, consommations, taux de chargement, sous-traitants. Un assistant rassemble ces données depuis le TMS et les relevés de carburant, applique le niveau de calcul choisi et joint l'information au compte rendu de prestation. Quand un sous-traitant étranger ne transmet pas ses données, la foire aux questions du ministère admet une reconstitution avec les valeurs de niveau 1 ; l'assistant signale chaque valeur reconstituée.
Noter un chauffeur ou un préparateur avec l'IA relève du haut risque
Le règlement (UE) 2024/1689 sur l'IA classe à haut risque, dans son annexe III, les systèmes destinés à attribuer des tâches sur la base du comportement individuel ou à suivre et évaluer les performances et le comportement des salariés. Un outil qui classe les chauffeurs selon leur conduite, ou les préparateurs selon leur cadence, entre dans cette catégorie. Pour un transporteur ou un logisticien qui en utilise un, les obligations du haut risque s'appliquent à partir du 2 décembre 2027, date fixée par le règlement omnibus (UE) 2026/1744.
Les assistants documentaires décrits sur cette page traitent des lettres de voiture, des factures et des réserves ; ils restent en dehors de cette catégorie. Un projet de planification qui tient compte des performances individuelles se cadre à part, avec votre délégué à la protection des données et les représentants du personnel quand l'entreprise en a, bien avant l'échéance de 2027. Le cadrage écrit dit quelles données personnelles entrent dans l'outil, pour quelle finalité et pour combien de temps.
| Situation | Règle et délai | Ce que l'assistant prépare | Qui décide |
|---|---|---|---|
| Avarie constatée en transport national | Protestation motivée sous trois jours (Code de commerce, article L133-3) | Qualification de l'avarie, échéance calculée, courrier de protestation | Le responsable de la réception signe et envoie |
| Avarie non apparente en transport international | Réserve écrite sous sept jours, hors dimanches et jours fériés (CMR, article 30) | Rapprochement de la lettre de voiture et du constat, projet de réserve | Le responsable de la réception |
| Retard de livraison international | Réserve écrite sous 21 jours après la mise à disposition (CMR, article 30) | Calcul du retard à partir des dates de mise à disposition | L'exploitant ou l'administration des ventes |
| Action contre le transporteur | Prescription d'un an (Code de commerce, article L133-6 ; CMR, article 32) | Tableau des échéances et dossier de pièces | La direction ou le service juridique |
| Facture d'un transport routier | Révision de plein droit selon le coût de l'énergie (Code des transports, article L3222-1) | Rapprochement de la commande, de la preuve de livraison et de l'indexation | Le comptable fournisseurs |
| Prestation vendue à un client | Information GES obligatoire (Code des transports, article L1431-3) | Collecte des données, calcul au niveau choisi, mention jointe | Le responsable de l'offre transport |
Retour de mission : un distributeur photovoltaïque fait de ses consultations de transporteurs un chantier prioritaire
Le point de départ est une PME de trois personnes qui distribue des solutions photovoltaïques depuis trois entrepôts français vers des clients à l'export, avec Odoo pour ERP. Côté transport, deux gestes coûtent cher. Chaque livraison donne lieu à une consultation manuelle des transporteurs, quinze jours avant le départ. Chaque réception oblige à recopier des numéros de série, parce que la scannette ne lit pas le fichier de l'entrepôt. La direction accepte l'IA à une condition : elle prépare, quelqu'un contrôle.
- Le flux « livrer et encaisser » est décrit geste par geste, à partir de trois entretiens à distance (direction, commerce, opérations) et des pièces de l'entreprise, dont le mail que l'équipe envoie d'habitude aux transporteurs.
- Les tâches sont ensuite pesées une à une (volume déclaré, lien avec Odoo) et classées par impact et faisabilité à trois mois.
- Deux des trois assistants à construire avant la formation touchent la logistique : l'un rédigera la consultation des transporteurs quinze jours avant la livraison et proposera un choix ; l'autre transformera le fichier de l'entrepôt en import Odoo et vérifiera les totaux avant l'intégration.
- Un cadre accompagne les outils : une charte d'usage, un référent IA qui reçoit les erreurs signalées et un point mensuel.
- Le calendrier prévoit 90 jours. Les points de départ seront relevés pendant la formation d'octobre 2026, et le bilan, un mois plus tard, porte sur quelques indicateurs simples, dont la durée d'une consultation et les réceptions saisies sans reprise.
Ce qui en ressort. À ce stade, le diagnostic a été présenté à la direction en septembre 2026 et trois décisions l'attendent. Les objectifs à trois mois restent des cibles jusqu'au bilan : diviser par deux le temps de consultation des transporteurs, réussir huit réceptions sur dix sans ressaisie. La leçon vaut pour tout chargeur : le temps de départ se relève avant de construire quoi que ce soit.
Les pièges à connaître
En transport national, une avarie qui n'a pas fait l'objet d'une protestation motivée dans les trois jours suivant la réception éteint l'action contre le transporteur. Un assistant qui classe les litiges sans calculer cette échéance manque l'essentiel.
Une extraction se trompe parfois sur un poids, un nombre de colis ou une date. Chaque champ se rapproche d'une deuxième source : commande, bon de préparation ou facture. Un écart bloque l'intégration et remonte à une personne.
La révision prévue par l'article L3222-1 suit les charges d'énergie mentionnées au contrat. Une surcharge mal calculée se paie quand même si personne ne la rapproche du contrat. Le contrôle automatique compare la surcharge facturée au calcul attendu et signale l'écart au comptable.
Un outil qui évalue la conduite ou la cadence de chaque salarié relève de l'annexe III du règlement sur l'IA, avec des obligations applicables à partir du 2 décembre 2027. Il se cadre à part, avec votre délégué à la protection des données.
Des valeurs de calcul figées vieillissent avec la flotte et les sous-traitants. Pour les valeurs de niveau 3, la foire aux questions du ministère limite la période de référence à trois ans. Un assistant rappelle l'échéance et signale les valeurs reconstituées.
Cabinet de conseil en supply chain et transport : ce que l'IA change dans l'exploitation
Un cabinet de conseil transport ou supply chain classique optimise le réseau, les flux et les contrats : schéma directeur, appels d'offres transport, dimensionnement des entrepôts. Masteria intervient après, ou à côté : sur les tâches d'exploitation que ces schémas laissent aux équipes, la saisie, le suivi, les litiges, les documents, et qui consomment les journées des exploitants et des services clients.
Exploitation transport : les heures qu'un consultant en transport ne voit pas
Confirmer un rendez-vous de livraison, relancer un transporteur, requalifier une anomalie de suivi, répondre à un client sur une expédition : ces gestes se répètent des centaines de fois par jour. Un agent IA branché sur le TMS les prend en charge ; l'exploitant arbitre les exceptions.
Documents et douane : lire, contrôler, préparer
Factures transporteurs, lettres de voiture, déclarations douanières, preuves de livraison : des documents non structurés que l'IA lit, contrôle contre la commande et prépare pour validation. Les litiges transport se traitent pièces à l'appui, sans ressaisie.
Supply chain : de la donnée d'entrepôt à la décision
Les WMS et TMS produisent des données que personne n'a le temps d'analyser. L'IA en tire des synthèses lisibles pour la direction logistique : taux de service, ruptures, retards par transporteur, et une interrogation en langage naturel de ces données, sans requête à écrire.
Une intégration sur vos outils, pas une nouvelle plateforme
Nous n'imposons pas de nouveau logiciel : l'IA s'intègre au TMS, au WMS, à l'ERP et à la messagerie existants, par API ou par connecteurs. C'est ce qui distingue notre accompagnement d'un projet d'éditeur, et ce qui permet de démarrer par un premier cas mesurable.
Pour un schéma directeur ou un appel d'offres transport, votre cabinet de conseil en supply chain reste le bon interlocuteur ; pour outiller l'exploitation qui en découle, deux points d'entrée : nos agents IA pour entreprises. l'automatisation IA des processus.
Détacher des développeurs IA dans vos équipes
Pour intégrer l'IA au cœur de votre exploitation, au plus près de votre TMS, de votre WMS et de vos flux documentaires, nous pouvons détacher un ou plusieurs développeurs IA dans vos équipes, sur site logistique ou au siège, afin de développer au contact direct de vos systèmes et de vos opérations.
Sur place, le développeur détaché voit les exports réels du TMS, les fichiers des entrepôts et les mails des transporteurs, et il règle les extractions avec les exploitants, sur les cas du jour. Sur un site logistique, nous privilégions des passages réguliers aux heures creuses et un développement à distance, dans un environnement de test qui reproduit vos flux. Chaque connecteur est documenté pour votre service informatique, qui en reprend la maintenance.
Voir notre méthode et nos modèles d'engagementAncrer les usages après le déploiement
Nous formons les métiers qui vivent dans les flux : exploitants et affréteurs, assistants d'administration des ventes, chargés de litiges, comptables fournisseurs, chefs de quai. Les ateliers partent de leurs propres pièces : une lettre de voiture annotée, une facture avec surcharge énergie, un mail de transporteur, un export du WMS. Chaque participant repart avec un assistant sur sa tâche et une règle de contrôle écrite.
Les sessions en intra se tiennent sur vos sites, aux horaires de l'exploitation. Une journée pour vos exploitants ou vos équipes d'administration des ventes est facturée 1 980 € HT, finançable par votre OPCO grâce à la certification Qualiopi de Masteria. Ce financement s'arrête à la formation : le diagnostic des flux et les assistants se facturent à part.
Découvrir les formations IAQuestions fréquentes — IA pour la logistique et le transport
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Voir le secteurUn cabinet spécialisé IA, indépendant des éditeurs
Masteria, cabinet spécialisé en intelligence artificielle fondé à Lyon en 2022 par Mathias Nizan, n'a qu'un seul métier : l'IA. Les missions et les formations sont menées par Mathias et par un réseau d'intervenants indépendants, expérimentés et pédagogues, qui connaissent le secteur. L'indépendance vis-à-vis des éditeurs garantit une recommandation qui suit votre intérêt, pas un catalogue. Nos études de cas et notre revue de presse montrent ce travail en situation.
Sources et références officielles
Pour vérifier nos engagements (certification qualité, financement) et approfondir l'outil concerné :
- Qualiopi, Ministère du Travail : la certification qualité qui rend nos formations finançables.
- Les OPCO, Ministère du Travail : le fonctionnement du financement de la formation par votre opérateur de compétences.
